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Un mois à marquer d'une pierre...

02 Avril 2017 | par La rédaction | Astrologie, Minéraux, Sélection du moment

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LA PIERRE DU MOIS DE MARS 2017 : L’AMPHIBOLE

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Le mois de Mars est le mois du renouveau, celui du Printemps durant lequel la Nature retrouve son expansion et sa Force de vie.

Le mois écoulé, sous l’action de la Stromatolite, a fait remonter les « straumatismes » (!!!) (un clin d’œil pour poser de la légèreté sur la difficulté des mécanismes qui ont dû émerger le mois dernier pour se dégager). Chacun a été bougé à sa manière, soit physiquement, émotionnellement, mentalement, ou conceptuellement.

Deux attitudes sont possibles face à un mécanisme de cet ordre : soit se laisser sombrer dans ses propres marasmes, soit opérer de véritables mouvements de fond qui donnent, au final, accès à de nouvelles formes de créativité.

Pour finaliser ces nouvelles formes de créativité, l’Amphibole se trouve très appropriée. En premier lieu, il convient de comprendre les mécanismes internes de la création. Ils sont très fréquemment englués dans d’anciennes habitudes de création et des peurs inconscientes.

Tout le monde est paresseux et il faut de grosses « crises » pour que nous sortions de la ligne de confort de nos habitudes, même si elles ne nous rendent pas parfaitement heureux. Au fil de son parcours, chacun a construit un mode opératoire de création qui lui est propre. Il fonctionne depuis longtemps. Alors pourquoi faudrait-il se contraindre à en élaborer de nouveaux, alors que les anciens ont donné d’aussi bons résultats ?

Ah ! La force et le confort de l’habitude ! Comme il est rassurant de s’asseoir dans le fauteuil de l’habitude !
Eh bien non ! Ce n’est plus possible. L’énergie planétaire change extrêmement rapidement. Les anciennes « recettes » s’étiolent et deviennent inefficaces. Chacun a sûrement pu observer que ce qui donnait d’excellents résultats auparavant, a tendance à s’essouffler.

L’Amphibole est la pierre idéale pour vous accompagner dans l’énergie de ce mois-ci. Tout d’abord, elle dissout les anciens schémas cellulaires de création. Dans ces schémas ancestraux, la création est liée à la violence.

L'être humain s'est construit sur l'énergie de la violence. Si nous observons la trajectoire d'évolution de l'Humanité, nous voyons qu'à part les soixante dernières années en Europe, depuis la Préhistoire, l'homme, pour survivre, a dû se battre, contre l'énergie de grands prédateurs d’abord, puis contre l’homme lui-même afin de préserver la survie de son clan ou de sa tribu, puis de son pays. Au départ, il tuait pour manger, puis il a tué pour protéger sa territorialité. Ses premiers actes de création véritable ont été de concevoir des armes, puis des outils. Ces créations lui permettaient de dominer les prédateurs empiétant son territoire, puis lorsqu’il est devenu éleveur et agriculteur, la Nature elle-même. C’est ainsi que le sédentaire a supplanté le nomade, et le cultivateur a remplacé le chasseur-cueilleur. La violence et la création se sont ainsi étroitement liées à la défense de la vie, puis à l'énergie de la vie elle-même, jusqu'à en devenir un des paramètres inconscients. Dans l'inconscient collectif, violence et énergie vitale sont si étroitement liées dans les mémoires cellulaires de l'homme qu'elles font partie intégrante de la vie elle-même. Si nous réfléchissons bien, tout acte de création est un acte de violence. Ne serait-ce que par le fait de façonner des éléments dans un but donné pour leur donner une forme définie : la création.

L'attitude face à cette énergie de violence, que chacun sent en lui, est : soit un rejet total qui a pour conséquence de s'amputer d'une importante fraction de l'énergie vitale nécessaire pour créer, soit une confusion engendrant une puissante énergie de volonté (volonté et violence ont la même racine étymologique) que récupère le mental pour imposer son énergie à son environnement (l’homme des cavernes n’est pas loin dès qu’on pense « énergie de territorialité ») et notamment aux autres. Dès que nous voulons quelque chose, même si cela est légitime, nous tentons d’imposer notre vision sur notre territoire pour créer, c’est-à-dire pour étendre notre territoire pour faire place à notre création. Ce qui fait de nous, d'une manière plus ou moins apparente, un dominant et un prédateur pour les autres (« je t'impose mon énergie et mes décisions, et je t'empêche d'en faire autant en prenant le plus de place possible, car toute création de ta part risque d'empiéter sur mon territoire et de me mettre en danger »).

Le rapport inconscient entre force vitale et violence constitue une des énergies occultes qui altère la spontanéité de la création et la puissance inhérente à son process. Il est clair également que le refus viscéral de la violence altère puissamment la possibilité de création. Par conséquent, les empreintes conscientes et inconscientes de violence empêchent de créer. Il ne faut évidemment pas être violent pour créer. La prise de conscience de ce mécanisme permet, à elle seule, de se démarquer de cette énergie.

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L’Amphibole possède la particularité de dissoudre les mémoires de violence (celles subies, mais aussi celles qui se sont mémorisées dans les générations précédentes) et d’autodestruction qui sont leur corollaire. Les mémoires inconscientes de violence constituent un énorme frein à la création. Chacun porte ainsi la croyance inconsciente que si on crée, on va indirectement participer à véhiculer cette violence qui est abhorrée viscéralement.
Ces mémoires de violence possèdent la particularité de créer inconsciemment en soi des automatismes de défense et d’autodestruction face à l’énergie de vie. Défense, car on ne veut plus participer à ce futur basé sur la violence. Autodestruction, car on préfère détruire ses impulsions de création et parfois même soi-même plutôt que d’avoir la moindre sensation de participer et de cautionner la violence. Ces mémoires génèrent le postulat : création = violence. Donc lorsque l’on se trouve face à l‘énergie de vie, à la création, à l’amour et au plaisir charnel, on préfère le détruire pour ne pas risquer de retomber dans l’énergie de la violence.

Le mois dernier, la Stromatolite a permis de localiser certains de ces mécanismes. L’action de deux pierres est infiniment complémentaire. L’Amphibole permet de désamorcer les mécanismes d’autodestruction qui en découlent et qui feraient retomber dans les veilles bases, les vieilles habitudes.

L’écueil majeur à la création est également les mémoires de création et de destruction qui y sont liées. Il est fréquent d’avoir à détruire quelque chose pour construire quelque chose de nouveau. Ne serait-ce que détruire d’anciennes croyances pour en laisser émerger de nouvelles qui feront évoluer.
Le corps a mémorisé des « façons de créer » qui lui sont propre. Pour sortir de cet imbroglio de mémoires conscientes et inconscientes de création/destruction, le seul moyen est de se placer dans l’énergie de l’Instant, dans une attitude complètement disponible à ce qui se présente.

L’Amphibole est par excellence la Pierre de l’Instant. On pourrait comparer son énergie à un mix entre l’énergie du Grenat et celle de la Rhodonite (matérialisation + amour). Elle permet ainsi de se brancher en prise directe avec l’énergie de l’année et de panser les cicatrices profondes par le moyen de l’énergie de l’amour, totalement abstraite de l’affect. Plus d’enjeux ! Simplement le plaisir de s’exprimer et de créer.
L’énergie de l’Amphibole tombe fort bien, car elle va permettre de vivre un Printemps plus léger qui fleurira, par son action, sur un terrain plus sain.

Par ailleurs, cette pierre amène la compassion vis-à-vis de soi-même (notamment par rapport aux vieilles blessures). Lorsque l’on regarde sa vie, on est toujours son pire juge, le plus intransigeant. L’Amphibole apporte la compassion par rapport à soi-même, sans complaisance, équilibre délicat à trouver. Le jugement ou la tolérance excessive sont aussi des formes d’autodestruction qui prendront ces attributs partant apparemment d’un bon sentiment (ses propres valeurs) pour détruire ses créations.

Pourtant si on est trop tranché, ou si on est trop dans la complaisance, cette autodestruction va avoir pour conséquence d’altérer la conscience, le fonctionnement du corps biologique (jugement = acidose), et par conséquent, les actes de création. L’énergie de l’Amphibole permet de poser en soi l’énergie de la compassion vis-à-vis de la nature humaine. L’Humanité a dû survivre. Pour ce faire, elle a fait des choses horribles. Qui ne les aurait pas faites s’il avait été placé dans les mêmes circonstances ?

Enfin, l’Amphibole étant reliée à l’énergie du Grenat et donc à la sexualité, elle permet d’éliminer les mémoires de viol, de déculpabiliser et d’explorer de nouvelles pistes. Les difficultés de sexualité liées à ces mémoires laissent de vieilles marques qu’on ne peut pas toujours localiser (elles peuvent provenir de générations antérieures). Il n’est pas nécessaire de le faire pour s’en dégager. Elles provoquent fréquemment des mécanismes d’autodestruction qui deviennent le moyen de s’ôter le plaisir d’être vivant. L’Amphibole redonne et donne le goût à la vie et à ses plaisirs.

N’oublions pas que la Vie nous met parfois exagérément le nez dans nos problèmes afin de marquer nos esprits pour que notre être, notre âme, se rappelle les mécanismes qui nous ont choqué dans ces évènements. C’est souvent en étant dans l’exagération de nos marasmes que nous pouvons les transmuter par l’exagération, pour localiser et désamorcer les schémas plus ou moins conscients.

Pour conclure, l’Amphibole est porteuse d’une extraordinaire énergie : celle de l’amour qui s’exprime par la présence de la créativité et de la Force de Vie. Ce n’est donc pas une pierre de tout repos, mais une extraordinaire énergie de puissance et de compassion qui pousse en avant.


Comment l'utiliser ?
Munissez-vous d’une boule d’Amphibole. Prenez-la en main aussi souvent que possible et jouez avec. Laissez-vous porter simplement par son énergie, sans réfléchir tout d’abord. Puis lorsque vous sentez que l’énergie de l’Amphibole s’est installée, réfléchissez aux jugements ou aux pensées négatives que vous avez pu avoir vis-à-vis de vous-même, ou vis-à-vis des personnes qui vous ont blessé. Eventuellement, laissez monter à la pensée, les réflexions que l'on peut avoir sur l’origine des choses qui ont fait, ou font souffrir, sur la façon dont on entreprend les choses et les pensées que l’on a lorsque l’on enclenche un acte de création (est-on optimiste ou pessimiste quant au résultat, par exemple). Si vous percevez un déséquilibre, posez en vous un sentiment de compassion. Ne jugez pas, même si cela est difficile pour soi de ne pas le faire. Mettez sur ces pensées une énergie de compassion et d’ouverture, et respirez. La pierre y aidera puissamment.

Si l’envie s’en fait sentir, n'hésitez pas à dormir avec la pierre. Son travail sera d’autant plus efficace. Attention ! Cela est valable pour toute pierre avec laquelle on dort, le sommeil ne doit jamais être inconfortable du fait de la présence de la pierre. Si cela se produit, n'hésitez pas à poser la pierre sur la table de nuit, et à poursuivre votre nuit tranquillement. Il suffira de recommencer la nuit suivante, jusqu’à ce que vous « apprivoisiez » l’énergie de cette pierre.

N'oubliez pas de la nettoyer après chaque usage en l’immergeant quelques heures dans un bol d’eau claire. Bon travail.

Boule de 1 kg : 832€


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